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LES
FILLES DE LA CHARITÉ DU SACRÉ-COEUR DE JÉSUS |
La Communauté des Filles de la Charité du Sacré-Coeur
de Jésus est heureuse de figurer parmi tous ceux et celles
qui font partie de la grande famille paroissiale Ste-Famille.
En effet, les Filles de la Charité du S.C. de Jésus
commencent à oeuvrer bien humblement dans notre belle
paroisse Ste-Famille. Dès 1947, une résidence privée
leur sert de refuge. Cette maison accueille une
centaine d'élèves de première année, garçons et filles.
Elle est située sur la rue Papineau, dite rue King Est
autrefois où est l'École Laporte actuellement. Deux
religieuses et une laïque s'y consacrent.

1947 - Première école
L'année suivante, la paroisse est dotée d'une belle école
et d'une résidence pour les religieuses. Soeur Ignace
de Loyola en prend la direction assistée de religieuses
et de laïques. La paroisse prend son essor et les
classes se multiplient: 416 enfants en 1952.
Selon les besoins, elles accueillent différentes clientèles:
des filles de niveau primaire puis secondaire, cela jusqu'en
1964. Durant l'année 1960-61, un beau gymnase rehausse
l'école. En plus de servir les loisirs au niveau
paroissial, il sert de lieu de culte en fin de semaine.
En 1966, on intègre le réseau des maternelles ainsi que
celui des classes spéciales. L'année suivante, départ
des filles de 2e cycle du primaire et arrivée des garçons
du 1er cycle.


L'année 1975 marque le départ des religieuses du couvent
pour se reloger dans une maison de la 10e avenue nord.
Le service des loisirs occupera l'ancienne résidence temporairement.

Maison située au
114, 10e Avenue Nord - Sherbrooke
L'École Ste-Famille, qui est assez vaste, continue d'accueillir
des surplus de clientèles du secteur de Fleurimont.
À ces groupes s'ajoutent les enfants de la paroisse St-Sacrement
et de Beauvoir.
Après 37 ans de service, la direction de l'école passe
aux mains d'un laïque et cela continue depuis.
L'école étant devenue trop exiguë, on décide d'aménager
les locaux de la résidence en classes et en bureaux.
Les besoins de garderie se faisant sentir, on pourvoit
l'école de ce service.
En septembre 1986, l'École Eymard ouvre à nouveau ses
portes et reprend la clientèle de la paroisse St-Sacrement.
Dès 1987, on y fait l'accueil d'enfants de Coeur Immaculé
et de Notre-Dame de la Protection. L'école n'a plus
de locaux libres et fonctionne à fond de train.
Depuis quelques années, on a introduit dans les classes
des enfants handicapés qui sont accompagnés et jumelés
pour la plupart à des éducatrices spécialisées.
Actuellement l'institutionalisation des écoles Ste-Famille
et Laporte est implantée et on essaie de faire face aux
nécessités de l'heure.
En plus du travail aux écoles, les religieuses, au fil
des années, se dévouent à différentes oeuvres, chacune
y allant de ses talents: soit la formation d'une
troupe de Jeannettes et de Guides avec les activités qui
s'ensuivent.
Il y a différentes bonnes causes auxquelles elles prêtent
main forte: campagne de charité, fondation Mgr Fortier,
la CVA, le pain partagé, etc. Que dire de la préparation
aux sacrements qui se fait en paroisse...Que d'énergies
déployées pour bien préparer nos jeunes. Ne font-elles
pas partie du comité de liturgie pour l'animation des
célébrations eucharistiques pour les adultes et les jeunes,
du chant choral et de la lecture de la Parole de Dieu?
Depuis plusieurs années, elles prêtent main forte pour
la décoration de l'église en toutes circonstances.

Depuis 1968 environ, les édifices situés sur les rues
Parc et Terrill étaient convoités pour devenir l'actuel
Cegep que nous connaissons. En prévision d'une vente
future et probable, un comité de regroupement fut mis
en place. Bien des idées surgirent: des groupes
se formèrent et se détachèrent tranquillement de ces lieux
chers à leur coeur.
À ce temps-là, S. Marie Pépin, directrice de l'École Leber,
savait que des professeurs de cet endroit avaient un problème
de garde pour leurs enfants. Elle songea à les aider`
et à offrir ce même service aux jeunes mamans sur le marché
du travail: infirmières, secrétaires et autres.
Elle communiqua son ambition à d'autres religieuses qui
répondirent à sa proposition. C'est ainsi qu'un
groupe de Filles de la Charité du Sacré-cœur de Jésus
essaima dans la paroisse Sainte-Famille. C'était
en 1971.
La résidence située à 123 - 11e avenue Nord fut achetée
et aménagée en conséquence du projet à bâtir. Le
sous-sol fut la partie réservée aux enfants et porterait
le nom "Boucle d'Or". Les onze religieuses
secondaient l'œuvre de près et de loin. En service
direct, sous la coordination de S. Pépin, nous pouvons
citer: S. Réjane Nicol, S. Yvonne Vallée, S. Claire
Normandin, S. Thérèse Pouliot et S. Rita Chaput.
Le tout fonctionna ainsi durant dix ans. Les exigences
du Ministère des Affaires Sociales ont fait qu'après réflexions
et discussions, les F.C.S.C.J. se désistèrent de la garderie
"Boucle d'Or" en faveur des parents coopérateurs
en 1981. C'était aussi ce qu'on appelait l'incorporation..
Les parents engagèrent deux religieuses déjà connues pour
travailler avec eux: S. Réjane Nicol et S. Françoise
Roy. Ils louèrent les locaux existants jusqu'à ce
qu'une construction nouvelle puisse répondre à leurs besoins.
Ce départ fut définitif le 12 juillet 1985. La présente
résidence abrite encore des religieuses qui oeuvrent dans
divers secteurs communautaires. S. Réjane s'occupe
encore de la garde de quelques petits. Les religieuses
restent attentives et disponibles aux personnes et événements
de la Communauté chrétienne.
Maison située au
123, 11e Avenue Nord - Sherbrooke 
Le 6 novembre 1970, un nouveau groupe, de 6 religieuses,
des Filles de la Charité du Sacré-Coeur de Jésus, s'intègre
à le jeune et dynamique paroisse Ste-Famille.
Maison située au
141, 8e Avenue Sud - Sherbrooke
Dans ce vaste champ d'apostolat, la mission est grande
et les tâches sont variées. Selon la disponibilité
et l'esprit de créativité de chacune, elles sont heureuses
d'apporter leur petite collaboration dans différentes
activités paroissiales comme la C.V.A., la distribution
de la communion à la messe le dimanche et auprès des malades
à domicile, l'organisation et la distribution des paniers
de Noël, la décoration du sous-sol pour la fête de l'amour
et le souper paroissial. Elles apportent également
leur contribution au niveau du Comité missionnaire, celui
des malades et de décoration.
Pour leur petit groupe communautaire, la Paroisse Ste-Famille
a toujours été et demeure un lieu de ressourcement, un
point d'eau privilégié, un puits de Jacob qui les aide
à vivre plus intensément leur vie de foi et leur consécration
religieuse.