LA THÉORIE...
                        La lumière se déplace dans le cosmos à des vitesses variables suivant la masse de sa source et de sa plateforme d'observation, la vitesse de déplacement du système ambiant et la direction de la source émettrice à l'intérieur du même système ambiant et l'énergie radiante, émise par la lumière, est proportionnelle à la vitesse de la lumière.
 
 

Revenir au menu
 
 
 
 


LA QUESTION...

                              Depuis toujours, l'homme observe le ciel et cherche à déterminer sa place relative dans l'univers. Son unité familiale et son village ont au début constitué pour lui le centre de son univers. La terre, longtemps considérée comme un plateau autour de laquelle tournent le soleil, la lune et les étoiles, se terminait quelque part au large de la mer. Nous devons dire que cette limite du monde semble avoir été vague et imprécise.

                              Les Sumériens, probablement pour des raisons de croyances religieuses autant que pour déterminer le moment le plus favorable de procéder aux semences, observèrent le ciel et prirent conscience du cyclisme des phases de la Lune et du déplacement de certains points lumineux que sont les planètes. Les Incas de l'Amérique du sud arrivèrent aux mêmes conclusions avec encore plus de précision dans le calcul de ses phases.

                              Tout récemment, soit vers les XVième et XVIième siècles, les chercheurs se rendirent compte que notre terre était ronde et qu'elle n'était qu'un satellite d'une étoile, le Soleil, et même que celui-ci n'était qu'une toute petite étoile de la Voie Lactée autour de laquelle elle gravite. Ces observations allaient à l'encontre des idées généralement admises à l'époque. La théorie géocentrique était alors admise par le monde scientifique de cette période.

                              L'homme a tenté de déterminer les distances phénoménales pour nous, qui séparent les étoiles et les galaxies. Nous avons donc pris tout naturellement comme étalon de mesure, la distance parcourue par la lumière en une année en prenant pour acquis que celle-ci était constante.

                              Même dans l'astronomie moderne, nous nous servons comme étalon de mesure, l'année lumière, soit 300,000 km X 60 secondes X 60 minutes X 24 heures X 365 jours. Sans plus approfondir la question, les scientifiques ont fait l'équation suivante à l'effet que la lumière se déplace à 300 000 km/seconde du Soleil à la terre; donc la lumière se déplace à la même vitesse qu'elle provienne d'une étoile voisine ou d'une de ces galaxies découvertes récemment par le télescope Hubble. Nous devrions peut-être nous poser la question suivante à savoir si celle-ci est une mesure universelle et constante. Est-ce que la lumière émise par une étoile est la même partout, quel que soit son ampleur et sa densité, et encore quel que soit l'ampleur et la densité de la galaxie au sein de laquelle elle évolue ? Personnellement, je crois que non et voici pourquoi.
 
 

Revenir au menu
 
 
 
 


LES TROUS NOIRS...

                                     En premier lieu, est-ce que la lumière projetée par une proche étoile, ou n'importe quelle autre étoile, se déplace à 300,000 km/seconde? En se rapportant aux observations récentes, je pense que ce serait présomptueux, aléatoire et inexact. On a observé que certaines étoiles effondrées sur elles-mêmes sont tellement denses, qu'elles retiennent captifs les rayons lumineux qu'elles émettent.

                                     Nous sommes ici en présence de l'explication généralement admise des trous noirs qui sont disséminés dans l'univers et que nous pouvons percevoir de la Terre. Je pense que l'explication donnée a de très bonne chance d'être conforme à la réalité au même titre que le Big Bang pour expliquer la dispersion des galaxies perceptibles de la terre.

                                     De cette observation, nous pouvons déduire qu'une masse de matière peut agir sur la lumière et sur sa vitesse.

                                     D'autre part, les rayons lumineux semblent pouvoir s'incurver à leur passage à proximité de certains corps célestes plus importants. En d'autres termes, au passage du rayonnement stellaire près d'une masse importante de matière, celui-ci dévie d'une façon infime de sa trajectoire rectiligne originelle. Si ce fait est vrai, les particules de lumière subissent la loi universelle de l'attraction au même titre que les autres corps matériels, et je crois qu'elles le sont.

                                     Doit-on prendre pour acquis que la lumière se déplace à la même vitesse, quelles que soient la masse et la densité du corps émetteur. Je pense que non. Nous pouvons faire un pas de plus et déduire que la masse même des étoiles ainsi que celle de la galaxie peuvent agir sur les corpuscules de lumière et les freiner en proportion de leur masse et de leur densité. Si une étoile effondrée sur elle-même peut retenir complètement sa lumière émise, d'autres étoiles moins denses peuvent seulement la freiner.

                                     Et si l'étoile émettrice était plus petite et moins dense que le Soleil, un phénomène inverse se produirait-il? Les corpuscules lumineux seront moins freinés que ceux émis par le soleil et par conséquent plus rapides. Nous nous retrouvons donc avec des lumières se déplaçant à des vitesses variables dans un univers en mouvement. Je pense que chaque source de lumière a sa vitesse propre qui peut être calculée. Pour dresser une carte du ciel vraiment précise à un moment donné "X", il nous faudrait faire autant de calcul qu'il y a d'étoiles et le résultat obtenu serait sûrement très différent de ce que nous captons à l'œil nu ou même avec les télescopes. Nous observerions probablement qu'il y a distorsion lumineuse. Lorsque nous assistons à un feu d'artifice, nous constatons une distorsion entre ce que nous voyons et ce que nous entendons. La distorsion lumineuse se transpose probablement dans le cosmos à une échelle sans commune mesure avec nos feux d'artifices.

                                     Il faudrait aussi prendre en considération que la masse de notre point d'observation, i.e. la terre, peut neutraliser partiellement la force de rétention du Soleil sur les photons qu'il émet. Il serait, je pense probable que la vitesse de la lumière, mesuré, à partir d'un satellite artificiel situé à une distance égale la terre au soleil mais à l'opposé de la terre par rapport au même soleil, enregistrerait une vitesse sensiblement moindre parce que ledit satellite ne neutraliserait qu'une infime fraction de l'attraction solaire sur les photons émis.
 
 

Revenir au menu
 
 
 
 


LA VITESSE VARIABLE...

                                             Même notre soleil, émet-il ses rayons à une vitesse constance? Je ne crois pas puisque cela irait à l'encontre de la logique la plus pure. Ils se déplacent à vitesse variable. Il est une loi du mouvement qu'on ne peut mettre de côté et celle-ci peut s'énoncer comme suit :

                                           Tout corps porté par un porteur en mouvement additionne sa vitesse propre à la vitesse de l'élément porteur lorsqu'il se propulse par ses propres moyens dans l'axe de progression et soustrait la même vitesse lorsqu'il se propulse dans le sens inverse .

                                             Nous pouvons voir les rayons lumineux du côté progressif ; c’est à dire du côté où se dirige le
soleil en provenance de l'épicentre du Big Bang, se déplacer à plus de 300 000 km/seconde et de son côté régressif, soit de l’autre côté, les mêmes rayons se déplacent à moins de 300 000 km/seconde. Nous n'y portons pas vraiment attention parce que, de notre poste d'observation, la terre, nous nous déplaçons à la même vitesse que le soleil. Ce n'est qu'une question de forme de perception. Il faut dire que la différence de vitesse est relativement minime.

                                             Notre soleil se déplace dans l’univers au même titre que la Voie Lactée, et ce, depuis le ‘Big Bang’. De la même façon que la vitesse du deuxième étage d’une fusée, bénéficie de la vitesse du premier étage, la lumière émise par le soleil bénéficie de la vitesse de son élément porteur, le soleil, et dans une plus large mesure, de celle de la Voie Lactée. Le deuxième étage de la fusée ne part pas d'un point de vitesse zéro, mais bien de la vitesse du premier étage, au moment où il se propulse.

                                             Reprenons un autre exemple. L’avion qui transporte un missile, propulse le même missile à sa vitesse à laquelle s'additionne celle du même missile. Par comparaison, le soleil est un porteur au même titre que l’avion, et les rayons lumineux émanant du soleil, peuvent s’assimiler aux missiles lancés par l’avion. Si le missile est projeté vers l'arrière du sens de l'avion, la vitesse du missile est amputé de la vitesse de l'avion pour l'observateur au sol.

                                             Je pense qu’il est raisonnable de dire que l’affirmation, à l’effet que rien ne peut aller plus vite que la lumière, est fausse sauf si l’observateur et l’élément porteur se déplacent à la même vitesse. Le missile d'un avion se déplace à sa vitesse propre uniquement pour l'observateur qui a pris place à bord du même avion, mais de sa vitesse propre additionnée à celle de l'avion, pour l'observateur qui est au sol. L’observateur sur terre se déplace dans l’univers à la même vitesse que le soleil et la galaxie en apparence. Mais dans l’absolue, pour un observateur qui resterait tout à fait immobile dans l'espace, la lumière se déplace plus vite ou moins vite que le fatidique 300 000 km/seconde.
 
 

Revenir au menu
 
 
 
 


VITESSE=ÉNERGIE...

                                     Je pense que la lumière qui dépasse une certaine vitesse, produit de l'énergie, et que cette énergie a un rapport direct avec la vitesse absolue atteinte par celle-ci. La vitesse = énergie. La terre bénéficie de l'énergie pour produire la vie. Les étoiles lointaines semblent produire de la lumière sans acheminer en même temps de l'énergie, non parce que trop éloignés, mais parce qu'atteignant une vitesse relative trop faible pour ce faire.

                                     Si nous cumulons tous les points lumineux du " p a n g h " nous arriverions probablement à une superficie supérieure à celle du soleil, sans bénéficier de sa chaleur. Je pense que l'énergie reçue de ces points lumineux est nulle parce que la vitesse absolue de ces lumières est bien inférieure à la vitesse nécessaire pour générer de l'énergie. Je crois qu'il serait primordial de localiser l'épi centre du Big Bang pour déterminer la vitesse réelle de chacune des étoiles et connaître la vraie vitesse de leur lumière. L’évaluation plus précise de la vitesse de la lumière des étoiles de densité et de masse égale, devrait se faire, je pense, par la formule suivante :

AXE DE PROGRESSION

V.L. = D.L. + (D.S.. x 90 ÷ (90 – D.P. )) + (D.G. x 90 ÷ (90 - D.P.))

AXE DE RÉGRESSION

V.L. = D.L. – ((D.S.. x 90 ÷ (90 – D.P. )) - (D.G. x 90 ÷ (90 - D.P.))

ou: V.L. = Vitesse réelle de la lumière
    D .L. = Dynamique de la lumière soit 300 000 km/s
    D.S. = Dynamique du soleil km/s
    D.G. = Dynamique de la galaxie
    D.P. = Degré de progression ou de régression par rapport au corps ciblé

                                     Cette formule ne tient pas compte de la force d'attraction de l'ensemble étoile galaxie vers lequel se dirige la lumière, ni de la force de freinage de l'ensemble étoile galaxie de laquelle émane la même lumière.
 
 

Revenir au menu
 
 
 
 


LES CONSÉQUENCES...

                                           Si ce qui précède est exact, nous avons mal évalué les distances relatives nous séparant des autres étoiles et des autres galaxies. Notre terre voit-elle son climat modifié lorsqu’elle est bombardée par des rayons se déplaçant plus vite ou moins vite que celle que nous connaissons actuellement? Cette question est purement spéculative et cependant, lorsque la vitesse absolue de la lumière du soleil est freinée par le passage de notre étoile, de l'avant à l'arrière de la Voie Lactée ou, si vous préférez, lorsque le soleil se déplace vers l'épicentre du Big Bang dans sa progression autour de la Voie Lactée, nous assistons à l'émergence de période glaciaire sur la terre. L'énergie reçue serait-elle moindre même si la luminosité reste la même.

                                           Cependant, il est possible et même probable que l'énergie que nous recevons du soleil décroît
lorsque celui-ci passe de l'avant vers l'arrière de la Voie lactée. Ceci expliquerait de façon fondamentale, les périodes glaciaires cycliques que la terre a connu et connaîtra dans l'avenir. Il est un fait que la terre a connu par le passé des saisons galactiques comme nous connaissons sur des périodes beaucoup plus courtes des saisons solaires. Nous connaîtrions donc le printemps, l'été, l'automne et l'hiver au fur et à mesure que nous progressons autour de la Voie Lactée . Comme le soleil est situé à la périphérie (bras) de la Voie Lactée, la variation entre les étés et les hivers galactiques est beaucoup plus importante que pour les étoiles situées au centre de la galaxie. C'est la même chose que pour les pays septentrionaux sur terre. Ce vaste mouvement des saisons galactiques ne remet nullement en question les courtes périodes glaciaires à la suite d'accidents cosmiques comme, par exemple, la collision d'un astéroïde de grande dimension.

                                           Je pense, de plus, que, conséquence logique de l'action de masses importantes sur les photons, les pulsars ne sont en fait, que des étoiles effondrées sur elles-mêmes autour desquelles gravite un corps céleste à une vitesse jusqu'à un million de fois plus vite que la terre autour du soleil . En passant entre le trou noir et notre point d'observation ou si vous préférez, lorsque le trou noir, son ou un de ses satellites viennent en conjonction avec la terre, ce corps céleste ou ce satellite dudit trou noir, neutralise pour un moment une partie de l'attraction du même trou noir sur les rayons lumineux ce qui permet la libération momentanée dans l'espace des photons jusque là tenus captifs par la force d'attraction de ce dernier . Le pulsar projetterait une bande de lumière uniquement dans le voisinage de son(es) satellite(s) super rapide(s). Cet énoncé est pour l'instant absolument improuvable mais très probable. Pour avoir un commencement de vérification, nous devrions lancer un satellite péri solaire ayant pour mission lorsqu'il serait rendu en opposition du soleil, de mesurer la vitesse solaire. Celle-ci devrait être différente de celle mesurée sur terre puisque la lumière n'y serait pas accélérée par la masse terrestre.
 
 

                                           Si la lumière se déplace plus vite que la lumière, l'homme pourra vraisemblablement le faire en son temps sans craindre de se transformer en énergie pure comme certains le prétendent. Ce que nous voyons en regardant le ciel nocturne est-il vraiment conforme à la réalité? Tous les corps célestes se déplacent dans l'infini à des vitesses et à des angles variables. Nous percevons essentiellement la lumière de ces étoiles, et le déplacement de l'observateur et de l'observé crée une distorsion qui n'est pas sans fausser l'image captée.

                                           Je pense, en fait, que plus la masse de l'étoile ainsi que sa densité sont importantes, plus il y a eu surévaluation de sa distance. Plus l'étoile est petite par rapport avec le soleil, plus il y a eu sous évaluation de sa distance.

                                           Alors où se situe la limite de l'univers si limite il y a ?

                                           Je pense que le monde du M.B.B. (monde du Big Bang) n'est qu'un élément de l'univers et que
le M.B.B. n'est à l'univers que ce qu'un photon est au M.B.B. . Si Dieu est infini, sa projection matérielle peut aussi l'être . Qui sait !
 

East Angus, le 11 août 1999

M. Yves DesRochers

yvesdesr@abacom.com

Revenir au menu

Conception ...

Signé BaNZaI